Ce que nous traitons
Suites de fracture et d'immobilisation
Récupérer après un plâtre ou une attelle : lever la raideur, reconstruire le muscle, réapprendre le geste.
Une fracture se consolide pendant l’immobilisation, qu’il s’agisse d’un plâtre, d’une attelle ou d’une opération. Le problème arrive souvent après, au moment du retrait : le membre est raide, faible, parfois gonflé, et les gestes les plus simples ne reviennent pas d’eux-mêmes. C’est normal : une articulation bloquée plusieurs semaines s’enraidit, et un muscle qui ne travaille plus fond vite.
La rééducation sert précisément à rattraper ce retard. Elle concerne aussi bien un poignet plâtré, une cheville immobilisée après une fracture, qu’un membre resté longtemps sous attelle.
Retrouver d’abord la mobilité
Nous procédons dans l’ordre. La mobilité vient en premier : mobilisations douces de l’articulation, étirements, travail sur l’œdème et sur la cicatrice s’il y a eu chirurgie. On respecte la consolidation osseuse et les consignes du chirurgien ou du médecin : on ne force jamais sur un os qui finit de se souder.
Puis reconstruire la force et le geste
Vient ensuite la force, reconstruite par un renforcement graduel, du plus léger au plus exigeant. On réentraîne enfin le geste utile : refermer la main sur un objet, reprendre l’appui et la marche, retrouver le mouvement dont vous avez besoin au quotidien.
Pour les fractures du poignet et de la main, cette prise en charge rejoint notre travail plus fin de rééducation de la main, où la précision compte autant que la force.
Plus la rééducation démarre tôt après le retrait de l’immobilisation, plus la raideur est facile à lever.